La compagnie BRP aura une deuxième usine à Sherbrooke, après son centre de distribution situé au coin de la rue King Ouest et de l'autoroute 410.
La semaine prochaine, on procédera à l'inauguration des nouvelles installations dans le parc industriel. L'usine est située sur la rue Pépin.
Une conférence de presse est prévue mardi et se déroulera en présence de José Boisjoli, président et chef de la direction de BRP, et de Mihai Rasidescu, vice-président du groupe de Véhicules spécialisés, mentionne une invitation expédiée aux journalistes.
Tout indique que la nouvelle usine servira à l'assemblage des véhicules côté à côte électrique Can-Am. Dévoilé l'an dernier, le Commander est le premier véhicule entièrement électrique conçu par BRP. Il n'émet aucun gaz à effet de serre.
Les quatre roues dit «side-by-side» connaissent une grande popularité dans l'industrie des véhicules hors route.
Il est prévu dans l'évènement de mardi que des essais auront lieu à l'intention des gens invités.
Source : La Tribune, Sherbrooke, vendredi, 23 mars 2012
Un concept ayant une popularité grandissante en ce début de millénaire, l'acceptation sociale, se trouve au coeur de la mission de l'entreprise Boréalis, qui emploie plus de 115 personnes à Magog et ailleurs dans le monde.
Hier, dans le cadre d'un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford, le vice-président de Boréalis, Patrick Grégoire, s'est efforcé d'expliquer le plus précisément possible la mission de Boréalis. L'exercice n'est pas simple, vu le créneau très spécialisé dans lequel évolue l'entreprise.
Pour résumer, on pourrait dire que Boréalis «aide les entreprises à respecter et à suivre les engagements qu'elles ont pris envers des communautés» dans le cadre de projets donnés.
L'entreprise magogoise oeuvre spécifiquement avec des compagnies des secteurs minier et gazier, telles Rio Tinto Alcan, Barrick Gold et Exxon. Elle est principalement présente en Amérique du Sud, en Afrique ainsi qu'en Australie.
Patrick Grégoire le condède : il «n'est pas naturel» pour les grandes entreprises minières et gazières de s'assurer de l'acceptabilité sociale de leurs projets. «Il y a des gens de bonne volonté dans certaines compagnies», note-t-il, en reconnaissant toutefois que le retour sur l'investissement figure souvent en tête de liste des priorités des P.D.G. et des conseils d'administration.
Afin de favoriser l'acceptabilité sociale d'un projet, une compagnie peut notamment miser sur l'achat local et l'embauche de travailleurs proventant de la région où elle désire s'implanter. La sauvegarde de la biodiversité et la réhabilitation de site, après la période d'exploitation, constituent également des façons d'améliorer les perceptions des gens d'un milieu à l'égard d'un projet.
Parfois, ce sont plusieurs centaines de personnes qu'il faut déplacer pour permettre un projet minier. «Si on parle d'un fermier par exemple, comment remplace-t-on sa terre? Et comment faire pour qu'il améliore sa situation? C'est le genre de problème à régler», indique M. Grégoire.
De l'avis du vice-président de Boréalis, il n'est pas toujours simple pour une entreprise de gérer efficacement la vaste question de l'acceptabilité sociale. «C'est assez complexe à implanter. D'ailleurs, ce n'est pas parce qu'une communauté dit oui au départ que ça ira bien tout le temps avec elle.»
Pour l'essentiel, le travail de Boréalis consiste à développer et utiliser des logiciels permettant la gestion de multiples données liées aux aspects social et environnemental de projets divers.
Ayant découvert Boréalis alors qu'il travaillait pour la multinationale Alcan, le président de la la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford, Robert Théorêt, croit que la PME magogoise a misé sur un créneau prometteur. Il a souligné hier qu'Alcan a déjà perdu 500 millions $ parce qu'elle ne s'était pas préoccupée des autochtones dans un projet précis.
Source : La Tribune, Sherbrooke, jeudi 22 mars 2012
Media5 Corporation de Sherbrooke s'attend à ce que la recherche d'investisseurs pour se remettre sur les rails sur le plan financier soit réglée d'ici la fin avril.
La compagnie de haute technologie du parc industriel de Sherbrooke a annoncé récemment une ronde d'investissements afin de se positionner pour l'avenir et conserver les emplois spécialisés en région.
En décembre dernier, Investissement Québec (IQ) avait demandé au tribunal la nomination d'un séquestre intérimaire, afin de protéger les actifs de la rue Garlock. Cette demande a été rejetée le 19 décembre 2011 par le juge Gaétan Dumas de la Cour supérieure. Les avocats de IQ et des actionnaires de Media5 ont entamé des discussions hors cour pour en arriver à suspendre la procédures judiciaires à la fin février 2012.
«Cette décision du tribunal nous a forcés à négocier afin de trouver une solution pour régler cette problématique. Nos problèmes sont davantage sur la plan financier qu'opérationnel. Nous voulons régler ce problème à long terme», explique le directeur général de Media5 Corporation, Philippe Babin.
Le chef de file en conception de produits, de services et de solutions pour concepteurs dans le domain des communications évoluées sur IP (Internet Protocol), a confié le mandat à la firme RSM Richter de rechercher du financement.
«Le mécanisme mis en place devrait en arriver à une conclusion au cours des prochaines semaines. Il se pourrait qu'une transaction soit conclue. Mon degré de confiance de conserver les emplois en région est excellent», explique Philippe Babin.
Ce dernier n'exclut pas que, dans le cadre de cette recherche de financement, l'entreprise puisse être vendue.
«Comme il avait déjà été évoqué, il se pourrait que ce soient des employés qui rachètent l'entreprise sous un forme qui reste à déterminer. C'est certain qu'une telle transaction devrait être approuvée par les créanciers, dont Investissement Québec, qui souhaite conserver des emplois de cette nature ici», soutient Philippe Babin.
Quelque 75 personnes travaillent chez Media5 Corporation, dont quelque 70 personnes à Sherbrooke.
Le directeur général de Media5 mentionne qu'au cours des prochains mois, l'entreprise sherbrookoise sera associée à un important fournisseur de services canadien pour le lancement d'applications sur tablettes électroniques et téléphones intelligents. Si plus des deux tiers du chiffre d'affaires de Corporation se trouvent en Europe, ce nouveau contrat représente une percée majeure en Amérique.
«C'est par la mise en place d'applications utilisant notre technologie concernant la voix et la vidéo que nous allons desservir cet opérateur de réseaux», indique le directeur général de Media5 Corporation.
Media5 Corporation est un fournisseur en communication multimédia pour les fournisseurs de services fixes et mobiles et de services de communications unifiés et hébergés.
Source : La Tribune, Sherbrooke, samedi 17 mars 2012.
Une fuite de gaz a forcé l'évacuation des employés de la compagnie Cabico, de Coaticook, hier avant-midi.
Les pompiers du Service de protection contre les incendies de la région de Coaticook ont été appelés à se rendre sur les lieux vers 10h40.
On a procédé à l'évacuation des employés d'usine et de bureaux de la compagnie d'armoires de cuisine, signale le capitaine Benoit Sage. Par mesure préventive, on a aussi demandé au personnel d'une usine d'une compagnie voisine de quitter le travail.
Les gens de Gaz Métro ont été demandés sur place. On a pu colmater la fuite vers midi et quart.
Ce sont des travaux d'excavation qui étaient en cause.
On ne signale pas de blessé.
Source : La Tribune, Sherbrooke mercredi 14 mars 2012.