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Son usine endommagée par un incendie. Durabac prête à reconstruire.


Les Plastiques Moulin à Lac-Brome - Vers une meilleure productivité


Neptune repousse la reconstruction. - La direction espère que l'usine soit fonctionnelle en décembre.

Neptune repousse la reconstruction. - La direction espère que l'usine soit fonctionnelle en décembre.

Neptune Technologies et Bioressources repousse la première pelletée de terre au début avril. Alors que la direction prévoyait commencer la reconstruction de son usine sherbrookoise en mars, elle doit retarder les travaux le temps d'obtenir l'ensemble des permis nécessaire.

«Il y a des choses qu'on ne contrôle pas, explique André Godin, vice-président finances de l'entreprise. On devrait recevoir le permis de la Ville de Sherbrooke cette semaine. Et on attend celui du ministère de l'Environnement. Même si on a une excellente collaboration de la part du ministère, c'est le gouvernement et il y a des étapes à franchir.»

L'objectif de la direction est que l'usine de la rue Péprin, dans le parc industriel, commence à produire en décembre 2013 ou maximum en janvier 2014.

Le premier chèque d'assurance, d'un montant de 6 M$, a été encaissé à la fin janvier. D'autres indemnités rentreront au cours de la reconstruction.

L'opération nettoyage s'est terminée début février sur le site de l'usine où, rappelons-le, une exploision mortelle était survenue en novembre dernier. Le drame avait fait trois morts et 18 blessés.

L'enquête de la Commission de la santé et sécurité au travail (CSST) de l'Estrie suit son cours. Au cours des dernières semaines, les enquêteurs ont recueilli les derniers témoignages de travailleurs blessés lors de l'explosion. Certains avaient été gravement blessés et n'étaient pas en mesure de donner leur version des faits avant janvier ou février, explique la porte-parole de la CSST en Estrie, Julie Fournier.

«Tous les éléments amassés sont envoyés à l'expertise. Une enquête dure normalement six mois, mais on peut penser que celle-si sera encore plus longue. Notamment à cause du temps requis pour le démantèlement de la structure et la sécurisation des lieux», précise Mme Fournier
.


Source : La Tribune, Sherbrooke, jeudi, 7 mars 2013

Parmi les 50 sociétés privées canadienne les mieux gérées selon Deloitte, Soucy Techno augmente la cadence.

Une entreprise sherbrookoise se classe parmi les 50 sociétés privées les mieux gérées au Canada en 2012. Soucy Techno est une des neuf entreprises québécoises s'étant taillé une place dans le palmarès de Deloitte, dévoilé hier.

Le concours des sociétés les mieux gérées, qui en est à sa vingtième année d'existence, symbolise la réussite des meilleures sociétés privées au pays dont le chiffre d'affaires dépasse dix millions de dollars. Cinquante nouvelles sociétés représentent, chaque année, l'excellence.

«Des milliers de sociétés privées ont participé au programme depuis sa création, a expliqué John Hughes, associés des Services aux sociétés privées de Deloitte. Les lauréates de cette année ont démontré que même au coeur d'une crise financière mondiale, elles envisagent l'avenir de façon optimiste et se concentrent sur les principaux indicateurs opérationnels et sur leur responsabilité en tant qu'entreprises.»

Soucy Techno se spécialise, depuis plus de 30 ans, dans la préparation de mélanges de caoutchouc. Son usine de 140 000 pieds carrés située sur la rue Saint-Roch peut produire annuellement jusqu'à 30 millions de kilogrammes de mélanges servant à la fabrication d'un vaste éventail de produits tels que boyaux, tapis, courroies de convoyeurs, joints d'étanchéité, pièces d'automobiles, chenilles de motoneiges et de véhicules industriels.

«Je suis extrêmement fier de notre équipe qui compte 160 employés», révèle André Archambault, directeur général de Soucy Techno.

En 2012, la croissance était au premier rang des priorités des 50 sociétés les mieux gérées. Les lauréates ont fait des investissemetns stratégiques dans leur société, leur plate-forme, leurs systèmes et leurs équipes, permettant ainsi d'accroître de façon importante leurs produits et revenus. En effet, les lauréates ont augmenté leurs revenus de 14% en moyenne durant l'année dernière. De plus, les sociétés gagnantes ont pu accroître leurs bénéfices de près de 24% en 2012, démontrent les données dévoilées par Deloitte.

Soucy Techno a connu une croissance encore plus impressionnante.

«Notre chiffre d'affaires a connu une croissance de 40 pour cent au cours des trois dernières années et notre bénéfice a augmenté de 45 pour cent. Ces résultats découlent des efforts que nous avons déployés tant au niveau de la recheche et du développement que sur notre plan marketing», explique le directeur général de Soucy Techno.

Environ 50 pour cent des revenus de l'entreprise sherbrookoise sont enregistrés au États-Unis alors que 25 pour cent proviennent de l'Ontario et les derniers 25 pour cent du Québec.

Boulangerie St-Méthode, d'Adstock et PH Vitres d'Autos, de Sainte-Perpétue, sont aussi parmi les 50 sociétés privées le smieux gérées au Canada en 2012, selon Deloitte.

ALPHA Assurances, de Drummondville, apprenait puor sa part qu'elle figurait sur la liste des sociétés Requalifiées.

Les Requalifiées sont des anciennes lauréates qui conservent le titre de Mieux gérée pendant deux autres années, sous réserve d'une évaluation opérationnelle et financière annuelle.

«Depuis l'an dernier, nous avons reçu énormément d'appuis et de commentaires de nos clients et partenaires d'affaires.  On sent la fierté de la communauté qu'une entreprise familiale drummondvilloise bien établie ait accédé à ce prestigieux palmarès, quand on sait que des centaines d'entreprises de l'Atlantique au Pacifique le convoitent. C'est une grande source de motivation de se mesurer à d'autres entreprises qui performent tout autant dans leurs secteurs d'activités respectifs», présice Geneviève Verrier, présidente-directrice générale d'ALPHA Assurances.


Source : La Tribune, Sherbrooke, mercredi 27 février 2012

Coaticook joue la petite séduction industrielle.

La Société d'aide au développement des collectivités (SADC) de la région de Coaticook organisait cette semaine, pour la première fois de son histoire, une visite industrielle pour des étudiants en administration de l'Université Bishop's. Les 35 jeunes ont pu visiter deux grandes entreprises de la région, la Laiterie de Coaticook et les Tissus Geo. Sheard.

«Vous allez voir qu'il y a de belles occasions d'emploi dans la région. Il y a des emplois à prendre, et des entreprises à créer», a lancé d'entrée de jeu Joanne Beaudin, directrice de la SADC, aux étudiants réunis devant elle.

C'est Marc Faubert, coordonnateur à la Laiterie, qui a présenté l'entreprise. «Je suis une des personnes qui ont décidé de venir s'installer à Coaticook
. J'ai travaillé plusieurs années à Toronto et à Halifax, et je vois que cette ville offre une belle qualité de vie, autant personnelle que professionnelle», a-t-il dit avant de parler des enjeux auxquels est confrontée l'entreprise, dont son évolution. «La production change. Au départ, le fromage représentait 90% de la production de Laiterie, et maintenant, c'est autour de 5%, on mise plus sur la crème glacée», a-t-il expliqué.

La SADC n'a pas eu trop de difficultés à recruter des entreprises pour la visite. «Les noms nous sont tout de suite venus en tête. La Laiterie est une grosse entreprise habituée à recevoir des groupes, et les Tissus Geo. Sheard fêtent leurs 75 ans. Les deux vfont des ventes à l'international et ont plusieurs corps de métier», explique Mme Beaudin. L'enthousiasme était aussi présent du côté des entrepreneurs. «C'est toujours intéressant de recevoir des jeunes de l'université qui regardent pour une carrière. C'est une occasion pour eux de réellement voir la production», affirme Johanne Provencher, copropriétaire de la Laiterie.

Les étudiants ont fortement répondu à l'appel. «On avait une liste d'attente... Pour nous, c'est un succès!», dit à ce propos David Monty du Centre d'entrepreneurship Dobson-Lagassé. Le Centre offre d'ailleurs aux étudiants de nombreuses occasions de confronter leurs connaissances à la réalité. «Nous organisons des activités créditées dans le cadre de ce cours. Les élèves sont en équipes de trois ou quatre et réalisent un projet pour une entreprise. Ça peut être de répondre à une question que l'entreprise se pose, par exemple, devrait-on aller sur le marché en Ontario, et les étudiants, encadrés par Dobson et par un professeur, réalisent un cas d'étude réel», dit M. Monty.

Un dîner a eu lieu entre les deux visites d'entreprise, pendant lequel les intervenants étaient sur place pour répondre aux questions des étudiants. À la SADC, on est très satisfaits du résultat de la journée. «C'est une première, qui va probablement se répéter!», dit en souriant Mme Beaudin.

Source : La Tribune, Sherbrooke, vendredi 22 février 2013

Deux nouvelles distinctions pour Enerkem.

Enerkem a reçu le prix de Mérite technologique dans la catégorie Gestion des matières résiduelles dans le cadre de la 15e remise des EBJ 2012 Business Achievement Business Journal. Ces prix reconnaissent la croissance et l'innovation au sein des chefs de file du secteur environnemental et Enerkem a été primée pour avoir entrepris la production d'éthanol à partir de résidus à son usine de démonstration de Westbury au Québec en juin 2012.

L'entreprise sherbrookoise a aussi remporté, la semaine dernière, le prix Florian-Bonnier 2013 remis par l'Association pour le développement et l'innovation en chimie du Québec (ADICQ). Depuis 2001, ce prix souligne l'impact au Québec des efforts de développement d'une société d'ici tout en rendant hommage au premier président de l'Association qui avait à coeur le développement économique de l'industrie chimique au Québec.

«Nous sommes fiers que notre technologie et les efforts que nous déployons pour stimuler l'économie du Québec, développer notre secteur manufacturier et créer des emplois de qualité soient reconnus et récompensés de cette façon par l'industrie. De telles reconnaissances nous encouragent à poursuivre sur notre lancée», a déclaré Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem.


Source : La Tribune, Sherbrooke, mardi 19 février 2013.

Métosak restera à Sherbrooke. Près de 2,5 M$ seront investis dans une nouvelle

Afin de supporter sa forte croissance, Métosak a besoin davantage d'espace. Après avoir envisagé de transférer ses activiéctés à Windsor, l'entreprise a finalement opté pour la construction d'une nouvelle usine dans le parc industriel Gene H. Kruger à Sherbrooke. La nouvelle bâtisse et les nouveaux équipements nécessiteront un investissement de 2 405 000 $. Les travaux de construction débuteront en mars et le déménagement est prévu pour août.

Le Comité de promotion industrielle de Bromptonville bâtira le nouvel édifice qui sera loué à Métosak.

«Un bail de 5 ans avec une option de renouvellement de 5 ans sera signé avec le Comité responsable de la construction de l'usine. L'entreprise a également la possibilité d'acquérir la bâtisse en tout temps. Cette façon de procéder nous permet de prendre de l'expansion sans que celui nuise trop de nos liquidités», révèle le propriétaire de Métosak, Serge Morin.

À l'étroit dans son bâtiment de 17 000 pieds carrés de la rue Saint-Jean-Baptiste, cette compagnie spécialisée en conception et fabrication de pièces métalliques doit emménager dans de nouveaux locaux et automatiser sa production.

Deux options s'offraient à Métosak : la construction d'un nouvel immeuble de 28 000 pieds carrés dasn l'arrondissement de Brompton ou l'achat d'une bâtisse existante de 40 000 pieds carrés à Windsor.

«Une des raisons qui a motivé notre décision est la proximité avec nos clients qui sont principalement installés dans la région de Sherbrooke», explique M. Morin qui se dit très attaché à la ville de Sherbrooke.

Les 28 000 pieds carrés sont suffisants pour soutenir la croissance prévue au cours des prochaines années.

Et si la demande augmente davantage, nous aurons le terrain nécessaire pour procéder à des agrandissements», précise M. Morin.

Sherbrooke Innopole a aussi déployé des efforts importants pour que l'entreprise demeure sur son territoire versant un incitatif de 100 000$.

Le chiffre d'affaires de Métosak augmentera de 50 pour cent au cours de la prochaine année grâce à trois importants contrats obtenus récemment, soutient le propriétaire.

L'entreprise qui compte actuellement une trentaine de noms dans son registre des paies devrait doubler son nombre d'employés d'ici trois ans.

Source : La Tribune, Sherbrooke, samedi 19 janvier 2013