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Investissement de 300 000 $ - Quinze nouveaux emplois chez Proflex.

Le député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, Jacques Gourde, était de passage à Drummondville, cette semaine, afin d'annoncer une contribution financière de 150 000 $ qui permettra à Produits Proflex d'installer un nouveau centre d'usinage et d'aménager une salle de peinture.  Ces investissements évalués à 300 000 $ permettront de créer une quinzaine d'emplois d'ici la fin de l'année.

«Nous avons travaillé fort au cours des trois dernières années de récession, pendant que nos clients étaient en dormance.  Nous avons recruté plusieurs nouveaux clients et nous avons maintenant beaucoup d'ouvrage», a indiqué le président, Gilles De Blois.

Parmi ces nouveaux clients de l'entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces de plastique, on retrouve Via Rail et les Forces armées canadiennes.  Une commande provenant d'un autre gros joueur accaparera un autre centre d'usinage, et ce, à raison de 16 heures par jour, à compter du mois d'avril.

«Au début, nous donnions dans le bas de gamme, mais avec le temps, nous avons développé une méthode afin de fabriquer des produits de plastique avec précision et constance de qualité, ce qui nous a permis de sortir notre épingle du jeu.  L'ajout de nouvelles technologies nous a également aidés, notamment pour ce qui est de Via Rail», a ajouté l'homme d'affaires.

Cette acquisition n'est pas encore complétée que Proflex songe déjà à l'ajout d'une sixième station d'usinage.  On parle également d'agrandir le bâtiment de la rue Bergeron au cours de l'année.

«Les commandes affluent, nous avons besoin de plus d'équipements afin d'offrir des échéanciers raisonnables.  Nous auront également besoin d'opérateurs», a affirmé M. De Blois.

Produits Proflex emploie présentement 25 travailleurs à Drummondville et 150 autres à son usine d'Indonésie, qui sert principalement à fabriquer des contours de pare-brise de voitures pour des manufacturiers comme Toyota et Mitsubishi.


Source : La Voix de l'Est, vendredi 23 mars 2012

AQUAelectronik Technologies de Saint-Césaire. - L'union fait la force.

Ce n'est pas le talent qui fait défaut chez les Forand de Saint-Césaire.  Ni la diversité des connaissances.  Ça explique pourquoi l'entreprise familiale, AQUAelectronik Technologies, une firme spécialisée dans la conception et la fabrication d'équipements de soins d'hygiène, continue de faire sa marque.

Luc Forand est tout sourire lorsque nous l'avons rencontré.  Flanqué de son fils Alexandre, le président d'AQUAelectronik Technologies avait hâte de parler de la boîte qu'il gère avec ses six enfants.  Et pour cause.  La compagnie traverse une période de prospérité grâce à des ventes en hausse de 40% depuis 2009.  Et les perspectives de croissance s'annoncent heureuses pour la PME qui emploie une douzaine de personnes.

On retrouve les produits des Forand dans plusieurs centres d'hébergement et de soins de longue durée au Québec (CHJSLD), ainsi que dans des centres pour personnes âgées.  Ils sont utilisés pour permettre aux personnes en perte d'autonomie (de légère à complète) de prendre des bains.  Leur conception facilite le travail du personnel soignang.  Les employés peuvent déplacer, soulever et descendre les bénéficiaires dans les bains, améliorant l'aspect ergonomique de leur travail, sans sacrifier le confort des bénéficiaires.

Le veillissement de la population au Québec et au Canada, signale M. Forand, fait que ce type d'équipement sera de plus en plus recherché dans les établissements de santé ou dans les centres pour personnes âgées.  Ils peuvent également être installés dans des résidences privées pour des raisons de sécurité.  «Il y a des gens qui ont des légères pertes d'autonomie et qui souhaitent rester chez eux.  Ce genre d'équipement peut les aider à s'occuper de leur hygiène personnelle ou permettre à un aidant naturel de le faire», explique M. Forand.

AQUAelectronik Technologies conçoit ces équipements depuis 1990.  La famille Forand a acheté l'entreprise en 2007.  Elle a depuis misé sur la recherche et le développement.  Plus de 15% de son chiffre d'affaires annuel y est consacré.

Les résultats sont tangibles : de quatre produits avant l'arrivée des nouveaux actionnaires, la compagnie est passée maintenant à une vingtaine.  «L'entreprise avait une excellente notoriété.  Nos défis étaient de développer les affaires et de moderniser les produits.  On en a conçu d'autres au fur et à mesure», signale M. Forand.

La PME est une excellente preuve que la mise en commun des talents est gage de succès en affaires.  M. Forand a pris la tête de l'entreprise après une trentaine d'années passées chez Hydro-Québec.  Au cours de sa carrière, il a acquis beaucoup d'expérience en gestion de réseaux informatiques liés au transport de l'électricité.  Ses enfants se sont joints à lui pour acheter AQUAelectronik Technologies emmenant des connaissances en génie mécanique, notariat, actuariat, communicatins et arts visuels.

Personne ne s'étonnera que l'équipe Forand s'occupe toute seule de la recherche et du développement, de la mise en marché, de la publicité, des communications et de l'administration de l'entreprise.  Le père ne cache pas sa fierté à l'égard des siens.  «On s'était dit qu'il serait intéressant de combiner nos force et de se lancer en affaires.  Je pense qu'on réussit assez bien.  J'apprends plein de choses avec eux.»

AQUAelectronik Technologies ne profite pas seulement des talents de ses actionnaires.  L'entreprise, la seule en place au Canada à concevoir de tels équipements - l'offre vient surtout de compagnies européennes - fournit du travail à plus de 120 fabricants québécois de pièces de robinetterie, de caoutchouc, de plastique, de moules.  Toutes les pièces sont acheminées à l'usine de l'entreprise sur la rue Neveu pour être assemblées.

Prochain défi d'AQUAelectronik Technologies : explorer les marchés des provinces atlantiques, surtout le Nouveau-Brunswick.  L'Ontario est dans les plans à moyen terme.

Pour ces deux marchés, AQUAelectronik Technologies devra mettre sur pied des réseaux de distribution et de représentation.  Le service à la clientèle est primordial, assure Alexandre Forand, vice-président de l'entreprise et ingénieur.  «On veut être capables d'intervenir rapidement en cas de problèmes.  Pas dans les 48 heures ou une semaine, mais rapidement.  Nos équipements servent à donner des soins d'hygiène à des gens.  On ne peut pas demander à nos clients d'attender avant de donner des bains.  Il faut être sur place dans les heures qui suivent pour réparer le tout.  C'est notre engagement.


Source : La Tribune, Sherbrooke, mardi, 12 mars 2012

Le Groupe CVTech s'établit en Ontario.

La société québécoise Groupe CVTech a annoncé hier la mise sur pied d'une nouvelle filiale en propriété exclusive en Ontario, Riggs Distler, qui tentera de saisir les occasions d'affaires du marché ontarien en y offrant ses services liés au secteur de l'énergie.

Riggs Distler exploitera une installation d'environ 8000 pieds carrés (2400 mètres carrés) située sur un terrain de trois acres à Stouffville, en banlieue nord de Toronto.  Cette installation regroupera sous un même toit le personnel administratif et technique, ainsi que le matériel roulant et les équipements.

CVTech prévoit que l'installation comptera une dizaine d'employés de bureau et que les effectifs pourraient aussi atteindre enciron 70 travailleurs de chantier au cours des prochains mois.

Le président et chef de la direction de CVTech, André Laramée, a estimé par voie de communiqué que le marché ontarien offrait d'intéressantes occasions d'affaires pour le secteur de l'énergie de son entreprise, alors que la province s'est dotée d'un plan énergétique à long terme prévoyant des investissements de 87 milliards $ sur une période de vingt ans.

CVTech est une société de gestion active dans deux secteurs.  Avec Thirau et sa filiale Thirau LLC, la société dessert le secteur de l'entretien de lignes de transport et de distribution d'énergie électrique principalement au Québec ainsi que dans l'est des États-Unis.  J.J.L. Déboisement, une autre filiale de Thirau, se spécialise dans l'élagage à proximité des lignes de distribution et le déboissement d'emprises de lignes.

L'action de CVTech a cédé mardi 3 cents à la Bourse de Toronto, soit trois pour cent, pour clôturer à 97 cents.

Source : Sherbrooke, La Tribune, samedi, 7 mars 2012

Flexpipe de Farnham. - Un «gros jeu de mécano» industriel.

Démarrer une entreprise n'est rien pour effrayer Julien Dépelteau et Sylvain Lejour.  Tous les deux fils d'hommes d'affaires, ils ont la fibre entrepreuneriale.  Depuis un an, ils sont à la barre de Flexpipe à Farnham.  Et force est de constater qu'ils apprenent vite, car leur PME connaît une croissance soutenue.

Flexpipe a vu le jour il y a environ quantre ans, dans les locaux de Martins Industries, aussi établie à Farnham.  Propriété de Martin Dépelteau, le frère de Julien, Martins Industries conçoit et fabrique des systèmes d'entreposage, de manutention et de présentoirs à pneus.  Flexpipe a été créé pour diversifier les activités de Martins Industries, en visant un plus large créneau industriel.

Résumé simplement, Flexpipe, c'est une «gros jeu de mécano» industriel, a récemment illustré Julien Dépelteau, 29 ans.  Il s'agit d'un système de tubes d'acier recouverts de plastique, de connecteurs et d'accessoires divers qui permettent de fabriquer une gamme élargie d'étagères, de chariots, de postes de travail, de tableaux d'affichage, etc.  Le concept Ikea, en quelque sorte, mais appliqué aux usines.

À l'origine, ce système était principalement utilisé dans l'industrie automobile, affirme Julien Dépelteau.  Il tend aujourd'hui à se répandre dans d'autres sphères d'activités, dont l'aéronautique.  Flexpipe compte d'ailleurs parmi ses clients des géants du secteur, dont Bombardier, Bell Helicopter et autres Pratt & Whitney.

«L'idée, c'est de permettre aux usines de faire de l'amélioration continue.  Nos systèmes peuvent s'ajuster rapidement, par exemple selon les exigences des employés affectés à un poste de travail», dit Sylvain Lejour, 27 ans.

Si Flexpipe est demeuré durant quelques années dans le giron de Martins Industries, la PME vole de ses propres ailes depuis environ un an.  «Martins Industries voulait s'en départir parce que les styles de production étaient trop différents; Flexpipe fait plus dans le sur-mesure, tandis qu'eux font plus de la production à grande échelle», explique Julien Dépelteau, qui dirigeait déjà le développement de Flexpipe pour son frangin.

«J'avais le goût de partir à mon compte.  J'ai décidé de racheter ça et de partir avec les deux employés qui travaillaient pour Flexpipe.  Ce qui était une marque de commerce est devenu une entreprise à part entière», dit le jeune entrepreneur qui s'est lancé dans l'aventure avec Sylvain Lejour, qui est lui-même représentant aux ventes de Flexpipe.

«C'était important pour moi qu'on soit un team parce qu'on se complète bien.  J'ai un bac en administration avec une maîtrise en commerce électronique et Sylvain a une formation en génie mécanique», révèle Julien Dépelteau.

Les deux associés ont notamment été épaulés dans le démarrage de leur entreprise par le CLD de Brome-Missisquoi et la Fédération canadienne des jeunes entrepreneurs, qui les a incités à travailler avec un mentor.

Flexpipe compte aujourd'hui 16 employés à temps plein et un à temps partiel.  En cours de route, les deux patrons de l'entreprise ont notamment dû aprendre à composer avec la gestion des ressources humaines, un aspect des affaires avec lequel ils étaient moins familiers, soulignent-ils.

Flexpipe vend ses systèmes assemblés ou non.  L'entreprise offre aussi un service d'assemblage sur mesure, en entreprise.  Pour celui-ci, elle compte trois équipes sur la route.

Flexpipe affirme offrir les meilleurs prix sur le marché.  Pour l'heure, sa principale préoccupation demeure ainsi d'améliorer la qualité de ses produits et de ses services afin de répondre aux besoins de ses clients.

Mais Julien Dépelteau et Sylvain Lejour sont confiants de continuer à tirer leur épingle du jeu.  À court terme, il souhaitent explorer les marchés de l'Ontario et du Nord des États-Unis, notamment par le biais de leur nouveau site web transactionnel.  À moyen terme, ils espèrent doubler leur production.  Ils pourraient éventuellement, si la croissance continue d'être au rendez-vous.

Les composantes de Flexpipe sont fabriquées en Asie.  Mais Sylvain fLejour aimerait bien rapatrier ces activités au Québec à plus long terme.  Bref, les projets ne manquent pas pour le duo d'entrepreneurs.


Source : La Voix de l'Est, lundi 5 mars 2012

Incendie à la Fonderie Castech. Le pire évité à Thetford.

L'intervention rapide et efficace des pompiers du Service des incendies de Thetford Mines a vraisemblablement permis d'éviter le pire en fin de soirée vendredi à la Fonderie Castech du boulevard Frontenac de Thetford Mines.

À la suite d'une coulée, le feu se serait propagé à des moules en bois, puis à la toiture.  À l'arrivée des pompiers vers 23h30, les flammes étaient effectivement visibles sur le toit de l'usine.  La présence de matières combustibles nécessitait une intervention massive.

Dès le début du sinistre, deux alertes ont été lancées pour être suivies d'une alerte générale qui a amené 34 pompiers sur place.

«Nous avons des équipes qui sont montées sur le toit et d'autres qui sont entrées à l'intérieur de l'usine.  Tout s'est très bien déroulé et les flammes ne se sont pas propagées davantage.  Nous avons éteint les flammes sur la toiture et pratiqué des ouvertures sur le toit.  La structure n'a pas été endommagée», de préciser le porte-parole du Service des incendies, le capitaine Jocelyn Fortier.


Source : La Tribune, Sherbrooke, lundi 5 mars 2012